Changer d'espace

Maison1Accueil

Air du temps

Mode de vie

LogoVoyageRails 

 

Espace : Voyages

 

Récits de voyages, sur le voyage, récits d'aventures. Voyager par les livres à travers

des paysages, des expériences individuelles mais aussi des cultures. 

C'est de tout cela dont il sera question ici.

Prenez la route des livres en n'hésitant pas à sortir aussi des sentiers battus pour le plaisir de s'égarer.

 

C'est plus bas en  cliquant sur les vignettes... Suivez la flèche !

 

fleche bas

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cliquez sur les vignettes pour accèder aux commentaires

Choix des ouvrages

Manuel de l'anti-tourisme

La légende de la géographie

Aux confins de l'Eldorado

Norilsk

Le tango

Depuis que la samba est samba

Aventures en Guyane

A la recherche de mon fils

anti tourisme01Manuel de l'anti-tourisme

Rodolphe Christin - Ed. Ecosociété 2017

Résumé de l'éditeur :

"Le tourisme est la première industrie mondiale, même s'il est pratiqué par seulement 3, 5 % de la population. Un luxe réservé aux occidentaux qui, depuis l'avènement des congés payés, ont intégré « un devoir d'ailleurs et de loisirs ». Mais qui n'a pas senti ce malaise, dans une boutique de souvenirs ou sur une plage des Caraïbes couvertes de baigneurs blancs? Qui n'a jamais ramené de vacances le sentiment de l'absurde? Car même les mieux intentionnés des voyageurs contribuent malgré eux à la mondophagie touristique. 
Et rien ne semble pouvoir arrêter cette conquête démesurée des quatre coins du monde: ni la pollution qu'elle impose, ni la disparition des spécificités culturelles qu'elle vient niveler et encore moins la conscience de l'Autre qu'elle réduit à une relation marchande. Pouvons-nous nous évader du tourisme? Rodolphe Christin nous invite à retrouver l'essence du voyage: préférer le chemin à la destination, et « disparaître » plutôt qu'apparaître partout."

Si l'industrie touristique esti florissante, ce n'est pas focément une bonne nouvelle. Le tourisme au travers de sa logique organisationnelle et économique impose le devoir de vacances comme une thérapeutie : le dépaysement pour mieux supporter une existence sans saveur. Voilà un essai qui montre les conséquences du consumériste et du tourisme grégaire, et nous appelle à faire de notre temps libre un moment d'aventure et de création."

Mais que nous dit l'auteur :

Pour la France, en tout cas, 1936 c'est les congés payés et l'espoir d'une formidable libération. Mais voilà...

"Il a fallu conquérir le temps libre à ces excursions temporaires hors des murs du travail obligatoire. [...] Les nouveaux vacanciers accédèrent pour le loisir à la diversité des peuples et aux beautés du monde. La technologie s'en mêla et de nouveaux moyens permirent d'avaler les distances. Les déplacements devinrent massifs. On parla, au fil du temps, de démocratisation des voyages, sans se rendre compte que [...] la démocratie deviendrait pour beaucoup soluble dans la consommation."

"L'un des paradoxes du tourisme d'aujourd'hui est de tuer ce dont il vit, [...] Celui-ci préfère le divertissement à la diversité ; le remier est en effet plus comfortable  car il ne remet rien en cause".

"pour nous autres occidentaux, il peut sembler saugrenu de remettre en cause ce lieu commun qu'est le tourisme. Il est si étroitement lié à notre mode de vie qu'il semble inconvenent  de le critiquer. Cela reviendrait à critiquer tout un chacun, c'est à dire à délibérément se faire des ennemis. [...] et "nous sommes tous des touristes potentiels".

Voyage et tourisme : un signe des temps

"Si le voyage est philosophie, le tourisme est économie, autant que possible profitable. le premier explore, le deuxième exploite. Et lorsque le deuxième prend l'avantage sur le premier [...], le voyage risque de disparaitre en tant que possibilité objective."

"La prolifération des publications de carnets de route et autres récits de voyages est un signe tangible - et lucratif - de cette volonté de raconter. Ce désir de dire [...] est donc devenu un "business" comme un autre. La logique des affaires ne laissent rien au hasard.[...] Les Nicolas Bouvier et les Joël Vernet sont des écrivains rares, la plume aussi alerte que les semelles, avec l'humilité et la poésie comme bagages essentiels [...] Pour les écouter, il faut tendre l'oreille, loin de ces auteurs et voyageurs de grand tapage comme l'époque en produit tant."

Le voyage c'est l'imprévu, la durée et la spontanéité, c'est le contraire de la gestion.

"Qu'on le veuille ou non, la pratique des routes toutes tracées est une improbale évasion. [...] Or l'aléa et l'imprévu sont néanmoins difficilement compatibles avec la planification des vacances, peu tolérantes avec ce qui pourrait remettre en question le bon déroulement du programme."

"Il s'inscrit (le tourisme) parfaitement dans la logique laborieuse qui le justifie, l'organise et le pénètre. Jean Beaudrillard l'analysait déjà dans La société de consommation : "Le loisir est contraint dans la mesure où derrière sa gratuité apparente, il reproduit fidèlement toutes les contraintes mentales et pratiques qui sont celles du temps productif et de la quotidienneté asservie".

Le devoir de loisir est le corrélat du devoir de travail. La surprise et l'imprévu {...}, n'y parviennent que par coups de chance. [...]"

Le tourisme est partie prenante de l'ordre social.

"Si l'art du voyage peut être celui d'une intensification de la vie et la découverte de son potentiel, l'époque n'est guère propice à pareil exercice, réduite au culte du divertissement plutôt qu'à la culture de la diversité."

"Soyons réalistes. Le risque avéré du désir de voyage est aujourd'hui de voir ses fondations laminées par l'état du monde. Tentatives d'évasion et envie d'exploration entrent de plus en plus dans une contradiction frontale avec le réel tel qu'il est devenu."

et Rodolphe Christin de conclure :

 "La mondialisation économique accompagne depuis le dix-huitième siècle l'expansion du marché et du mode de production industriel, débordant du cadre local vers l'internationnal, sortant progressivement des cadres traditionnels et imposant les siens sur l'ensemble du globe. Karl Polanyi a magistralement montré cette autonomisation progressive de l'économie en tant que sphère à part de l'existence sociale des sociétés occidentales. Extraites de la vie sociale qui jusque-là l'encadrait par ses usages, cette dimension particulière qu'est l'économie est même parvenue à complètement renverser les rapports qu'elle entretenait avec la société. Auparavant, la société englobait et contenait l'économie, or voilà désormais l'économie englobant et contenant la société qu'elle soumet presque intégralement à ses impératifs. [...] Le tourisme n'échappe pas à cette expansion du grand Marché planétaire [...] dans ce monde soumis au principe d'utilité et aux règles du productivisme, quelles explorations restent possibles? Bien sûr, toutes les découvertes restent possibles pour l'individu qui voyage, c'est une question de regard et d'attention. [...] le désir d'exploration (des autres, des territoires, de soi) avec la part de risque et de remise en cause qu'il suppose, est-il encore une motivation touristique?"

L'auteur tient aussi un blog qui traite de ce sujet. 

cliquez sur l'icone pour y accèder :             rodolphe christin

 Retour2

 

 

 

 

 

 

La légende de la géographie legende geographie

Gilles Lapouge - Albin Michel 2009

Giles lapouge ècrit : « Ma géographie n'a jamais passé l'âge de raison. Elle stagne dans celui des merveilles. C'est la géographie d'un flâneur, d'un flâneur des deux rives, mais principalement de l'autre rive, une géographie d'image d'Epinal et de Vase de Soissons, une géographie de dessin d'enfant, d'odeur de craie et de tableau noir, de sources, avec de gros soleils jaunes pleins de rayons, des nuages crémeux et des prairies des quatre saisons. 
Elle emprunte les chemins vicinaux. Elle voit des îles dans le ciel. Elle croit que les vents sont un pays. Je voudrais faire la géographie des ombres de l'automne. [...]. Elle avance sur des routes qui n'existent plus et sont enfouies sous deux siècles, trois siècles, d'humus, d'histoire et de mort. Elle considère que les cimetières sont un ingrédient de la géographie, au même titre que les marées, les montagnes ou les brises de mer, et comme aussi le gel, les bouvreuils, les gulf stream, les bois flottés de la Patagonie qui ont découvert l'Europe bien avant que Christophe Colomb ne rencontre l'Amérique."

Le résumé de l'éditeur précise  : "On lit La légende de la géographie comme on promène un doigt sur une mappemonde, la pensée rêveuse, l'esprit vagabond et des fourmis dans les jambes. Des fleuves impassibles aux archipels sidéraux, Gilles Lapouge navigue sur les mers intérieurs de sa géographie intime et le lecteur enchanté s'arrime à sa flânerie."

Mais qui à eu l'idée étrange d'inventer la géographie et de dessinner des cartes? Un homme pré-historique? Laissons répondre l'auteur :  "[...] Il furète dans les collines, les fleuves, les mers. Chaque matin, il dit adieu à son bivouac. Il raconte à sa femme qu'il va chercher des aurochs, des graines et des myrtilles, des prisonniers ou des cadavres. Mais cette quête de fruits ou de viandes est un leurre. Il veut à peine savoir ce qui se trafique dans l'inconnu.

Le premier géographe est curieux comme un Docteur Faust et comme un Prométhée. La vie que lui ont attribué les dieux ne lui convient pas. Il a besoin d'une autre vie, de toutes les autres vie. Il ne comprend pas pourquoi il est celui qu'il est. Ni pourquoi il est né dans une montagne et non dans une savane. [...] La plupart des hommes s'accomodent. Ils sont nés sur une falaise ou bien dans une steppe. Ils sont de la mer ou de la forêt. Ils n'en font pas un tambour. Ils se rangent à la loi. [...] Ils s'inclinent. Mais le premier géographe, non ! Il demande à voir ce qu'il ne voit pas.

[...] Il brûle d'arpenter tous les paysages ou les dieux ne l'ont pas déposé. Ce qui l'intéresse, c'est l'autre fleuve, la cuvette jamais vue, le pays où il n'est pas né."

Tout compte fait notre premier géographe est un voyageur. Un homme du néanderthal, surement. Mais aussi un homme d'aujourd'hui. Il veut maitriser ce qu'il ignore, ce qu'il ne voit pas pour en avoir moins peur. L'inconnu l'effraye mais le quotidien le laise insastifait.

Voilà un livre qui nous parle autant d'histoire que de géographie, autant du passé que de notre quotidien, autant de contrées inconnues que de nous-mêmes. Un moment de découvertes et de poésie.

Consultation précédente

Retour2

 

 

 

 

LeTango Salas

Le Tango

Auteur : Horacio Salas

Editeur : Actes sud   (édition original 1986)

Né en 1938 à Buenos Aires, Horacio Salas est l'un des poètes latino-américains les plus renommés. C'est en essayiste, en historien et en conteur qu'il construit ici une histoire du tango à laquelle il a su donner la dimension d'un véritable révélateur des mentalités argentines.

Extraits :

"Les millions d'immigrés qui, en moins de cent ans, se sont précipités sur ce pays n'ont pas seulement enfanté deux caractéristiques du nouvel argentin, le ressentiment et la tristesse : ils ont aussi préparé l'avènement du phénomène le plus original du Rio de la Plata : le tango."

"En un siècle, le tango, né dans des réduits marginaux et douteux, est devenu le symbole du pays qui lui a donné le jour. Il est le reflet d'une société qui s'est structuré, comme le remarque Ernesto Sabato, à partir d'éléments hybrides. La musique portègne est née du croisement de rythmes créoles et de rythmes étrangers. L'Argentin est né du métissage entre créoles, Italiens, Espagnols et juifs, et le tango est son reflet. Les crises, les régressions, les enthousiasmes et les défaites du tango sont ceux-là mêmes que son pays a connus et soufferts."

"En réalité, elle ne s'était aperçue de rien. Peut-être savait-elle que dans les faubourgs, la populace se divertissait avec une danse qui, disait-on, avait des racines noires et andalouses, et ressemblait vaguement aux habaneras ramenées des Caraîbes et aux milongas qu'on entendaient encore çà et là autour d'un feu lorsque les chefs de famille se rendaient sur leurs terres et cotoyaient les péons. Mais elle n'y attacha pas d'importance. Cette musique-là n'était pas la sienne. Et lorsque ce produit hybride, né dans les bas fonds, s'approcha dangeureusement d'elle, elle le repoussa. La classe dirigeante, conservatrice, héritière de la sévère morale espagnole et pénétrée du puritanisme victorien qui s'était étendu un peu partout en même temps que l'Empire britannique, ne pouvait voir d'un bon oeil cette danse aux relents de lupanar."

"Comment imaginer, en effet, que le raz de marée migratoire boulverserait à ce point les normes sociales de cette Argentine utopique? Et qui aurait pu deviner que les gauchos fuieraient leur campagne et, en s'installant en bordure des villes, donneraient naissance à une nouvelle couche sociale, urbaine et déclassée. Nul, en tout cas, ne pouvait prévoir que le mélange immigrant-faubourien ferait éclater les limites aseptiques du projet libéral."

"On ne sera donc pas étonné d'apprendre que les premiers à lancer de violentes diatribes contre le tango furent les Argentins eux-mêmes, dans leur volonté de lui ôter toute trancendance comme phénomène national. Carlos Ibarguen, (...) que l'on considérait comme un idéologue du nationalisme de droite, en arriva à nier tout caractère argentin au tango, le déclarant "un produit bâtard qui n'a ni le parfum sauvage ni le charme naturel de la terre, et possède l'allure sensuelle du faubourg (...). Le tango, ajoutait-il, n'est pas réellement argentin ; c'est un phénomène de faubourg, hybride, métissé, un mélange de habanera tropicale et de milonga frelatée." De là à en déduire que le faubourg n'était pas l'Argentin et que le métissage discréditait l'identité nationale, il n'y avait qu'un pas que franchissaient aisément les familles du grand monde qui préféraient ne pas entendre parler de métissage et considéraient que toute promiscuité avec les immigrés pouvait mettre leur domination en danger."

Pour en savoir plus lisez ce livre et consultez en cliquant sur l'icone cet excellent site qui nous parle du tango biensur mais par la même de l'histoire d'un pays et qui nous invite au voyage dans le temps et l'espace

Site HistTango

 

 

Retour2

 

 

 

 

 

SambaestsambaDepuis que la samba est samba

Auteur : Paulo Lins

Première publication : 2012

Folio

Paulo Lins est l'auteur du livre "La cité de Dieu" du nom d'une favela de Rio de Janeiro, porté au cinéma en 2002.

En s’appuyant sur des personnages de fiction, voyous, proxénetes ou prostitués... (Brancura, Sodré, Valdirène, ou Tante Amélia et Tante Almeida) mais aussi sur la vie d’Ismael Silva, compositeur de talent et l’un des créateurs de cette nouvelle musique, Paulo Lins nous décrit la société brésilienne des années 1920, violente et inégalitaire qui Femme sambava accoucher d'un genre musical populaire devenu quasiment le symbole du Brésil moderne.

"Rio de Janeiro, années 1920. Dans les ruelles et les bars de l’Estácio se croisent malfrats, immigrés et prostituées. C’est là aussi que s’encanaille la bohème de l’époque, ses poètes, ses musiciens et ses fils de bonne famille déchus. De ce creuset naîtra le plus brésilien des genres musicaux : la samba.
Ismael Silva sera l’un des artisans de cette révolution culturelle. Son ami Brancura, proxénète le plus redouté du quartier, rêve lui aussi d’écrire des sambas. Mais sa rivalité avec Sodré, un fils d’immigrés portugais qui a réussi, l’empêche de se consacrer entièrement à l’art. Les deux hommes aiment la même femme, Valdirène, la plus belle et la plus disputée des prostituées de l’Estácio... 
Paulo Lins nous embarque dans une grande fresque au rythme syncopé, un récit historique, sensuel, spirituel et musical. Depuis que la samba est samba est un voyage au cœur d’une ville, au cœur d’une culture."

En lisant ce livre, on ne peut s'empêcher d'entendre une musique en toile de fond.

Retour2

 

 

 

 

 

 

 

AventuresenGuyaneAventures en Guyane

Journal d'un explorateur disparu.

Récit tiré du journal de Raymond Maufrais.

Points aventure

Voici l'un des récits les plus poignants de l'histoire de l'exploration. En 1950, Maufrais a 23 ans lorsqu'il se lance seul et à pied dans la jungle guyanaise en direction des mythiques monts Tumuc-Humac alors inconnus. On ne le reverra plus. Si un Indien n'avait pas découvert par hasard ses carnets au bord d'une rivière, ce face à face exemplaire d'un homme avec son destin ne nous serait jamais parvenu. Le mystère de sa disparition hantera toute une jeunesse éprise comme lui d'idéal, d'aventure et de liberté.Né à Toulon en 1926, Raymond Maufrais participe à 18 ans aux combats de la Libération. Il part ensuite au Brésil se joindre à une expédition chez les Indiens Chavantes. Trois ans plus tard, il disparaît en Guyane dans une odyssée sans retour. Son père passera le reste de sa vie à le chercher dans toute l'Amazonie. En vain.« Le récit de Raymond Maufrais est traversé de bout en bout par une sincérité absolue. Une sincérité d'autant plus incontestable que les carnets sont livrés ici à l'état brut. [...] S'il n'avait pas mystérieusement disparu, il serait sans doute devenu l'un des “grands” de l'exploration française. Et un écrivain de renom. »Patrice Franceschi Né à Toulon en 1926, Raymond Maufrais participe à 18 ans aux combats de la Libération. Il part ensuite au Brésil se joindre à une expédition chez les Indiens Chavantes. Trois ans plus tard, il disparaît en Guyane dans une odyssée sans retour. Son père passera le reste de sa vie à le chercher dans toute l'Amazonie. En vain. 

Voir aussi l'article : Les Maufrais

Retour2

 

 

 

 

 

 

Alarecherchedemonfils

A la recherche de mon fils

Auteur : Edgar Maufrais

Points aventure

Le 7 Juillet 1950, Edgar Maufrais apprend la disparition de son fils, Raymond, lancé seul un an plus tôt dans une audacieuse expédition en Guyane. Il est alors âgé de 52 ans et travaille comme aide-comptable à l'arsenal de Toulon. Il n'a aucune expérience de ce type d'expédition et dispose de moyens dérisoires mais, convaincu que son fils est vivant, prisonnier d'indiens inconnus, il se lance dans une incroyable aventure. En douze ans, Edgar montera vingt-deux expéditions, sillonnera la forêt tropicale de Guyane et du Brésil, parcourant douze mille kilomètres, l'espoir chevillé au cour. En 1964, épuisé, il accepte de rentrer à Toulon ou il mourra dix ans plus tard, sans avoir jamais abandonné l'espoir du retour de son fils. A la recherche de mon fils est l'histoire de cette poignante expédition.

Voir aussi l'article : Les Maufrais

Retour2

 

 

 

 

 

confinseldorado

Aux confins de l'Eldorado

Auteur : Gérard Chaliand

Collections "Points Aventures" 2006

Le trois mats goélette «La Boudeuse» a entrepris un tour du monde à la découverte des "peuples de l’eau". Après une traversée de l'Atlantique-Sud, elle remonte l'Amazone sur trois mille kilomètres pour rejoindre la Colombie.

Ce voyage sur le fleuve est aussi un voyage dans le temps. Gérard Challiand nous parle de la «découverte», l’exploration et la constitution du Brésil. Il nous fait vivre les premières expéditions devenues mythiques de deux explorateur du 16e siècle Orellana et Aguirre.

Cinq des membres de l'expédition vont ensuite quitter le bateau. Ils iront en pirogue à la rencontre d’un village d’ «Indiens» dans la jungle. Durant un mois ils partageront leur vie quotidienne.

 Ce livreplein de poésie se lit comme on descend un fleuve en se laissant porter. On navigue ainsi de l’histoire des premiers explorateurs européens au quotidien de ces femmes et hommes de la forêt

Retour2

 

 

 

 

 

 

 

 

NorilskNorilsk

Un récit de Caryl Férey

Editions Paulsen - 2017

Norilsk - Russie. Située au nord du cercle polaire, une ville d’environ 100 000 habitants. On ne peut y arriver qu’en avion. Norilsk est généralement considérée comme la ville la plus polluée de la planète. 

Elle prend naissance vers 1930 quand Staline décide d'exploiter les minerais de la région. En 1935, elle devient un camp d’internement, «goulag». La ville vit toujours aujourd'hui grace à la mine de nickel et continue d'être considérée comme zone sensible. On ne peut s’y rendre qu’avec l’autorisation des autorités russes.

Deux mois par an, la ville ne voit pas le soleil. Il y règne un froid extrême qui peut atteindre - 60°.

C’est là qu’un éditeur propose à Caryl Férey d'aller en reportage. D’abord réticent il accepte la proposition. Il va découvrir au-delà des idées reçues une ville pleine de chaleur humaine. Un récit d’amitié et de vodka. A lire si vous aimez les histoires d’amitié... ou la vodka. Ou les deux à la fois.

Retour2

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Retour vers...
Espace Voyages
Espaces Voyages

 _______________________

 _______________________